Vie de la Société

Aide à l’édition

La Société d’Etude du XVIIe siècle réserve, chaque année, une somme d’un montant maximum de 1500 euros pour aider, sans exclusive de discipline, à la publication d’un ou plusieurs ouvrages issu(s) d’une thèse de doctorat traitant du XVIIe siècle.

Les candidats à l’aide à l’édition 2018 (thèse soutenue au cours de l’année 2017) peuvent adresser leur thèse en format pdf par courriel avant le 1er mars 2018 au Président de la Société d’Etude du XVIIe siècle : armogathe@wanadoo.fr

La demande doit être assortie du rapport de thèse ainsi que de l’accord (et si possible du devis) de la maison d’édition.

Prix XVIIe siècle

Depuis 1984, la Société d’Etude du XVIIe siècle décerne, chaque année, un Prix XVIIe siècle assorti d’une somme de 2000 euros. Ayant pour but d’encourager la diffusion d’un savoir rigoureux auprès du plus large public, ce Prix récompense, sans exclusive de discipline, un ouvrage traitant du XVIIe siècle, paru l’année précédente.

Son jury est constitué comme suit : Jean-Robert Armogathe, Carine Barbafieri, Delphine Reguig, Silvio de Franceschi, Frédéric Charbonneau, Marianne Cojannot-Leblanc, Pierre Pasquier, Alain Génetiot, Mickael Szanto, Martine Pécharman, Caroline Le Mao, Giuliano Feretti, Guillaume Hanotin, Richard Scholar, Jean-Yves Vialleton.

 

Les auteurs dont l’ouvrage est paru durant l’année 2017 peuvent candidater en adressant leur livre, en double exemplaire, avant le 1er mars 2018, au Président de la Société d’Etude du XVIIe siècle, à l’adresse suivante :

J.-R. Armogathe

Cassiciacum

28 rue du Filoir

45 130 Meung-sur-Loire

 

Les ouvrages ne seront pas retournés.

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Le Prix 2016 a été attribué en mai 2017 à Mme Ariane James-Sarazin, Hyacinthe Rigaud (1659-1743) (2 tomes : L’homme et l’œuvre / catalogue raisonné), Dijon, éds. Faton, nov. 2016. Il a été remis à l’auteur le lundi 9 octobre.

L’auteur de l’ouvrage a ouvert un site internet consacré à l’actualisation des informations sur le peintre : Hyacinthe Rigaud

Regard sur la sortie au LOUVRE-LENS du samedi 1er avril 2017

  La visite organisée par la Société à l’exposition Le Nain au Louvre-Lens a été un succès, moins par le nombre (réduit) de participants que par la qualité du conférencier, un jeune docteur en histoire de l’art, parfaitement formé à sa tâche par les commissaires de l’exposition, Nicolas Milovanovic et Luc Piralla-Heng Vong.

  Depuis la grande rétrospective de 1978 au Grand Palais (où la Société avait bénéficié d’une visite guidée par Jacques Thuillier), aucune exposition de cette ampleur n’avait été présentée : 53 pièces des Le Nain (dont plusieurs exposées pour la première fois) et 13 œuvres de leur entourage. On sait qu’après Jacques Thuillier, Pierre Rosenberg et Jean-Pierre Cuzin se sont attachés à éclaircir le « mystère Le Nain » et à distinguer la part de chacun des trois frères à l’œuvre collective : l’exposition est la première à tirer profit des recherches récentes, sans prétendre lever toutes les obscurités. Louis est réhabilité en quelque sorte, comme l’auteur de la plupart des scènes paysannes ; on lui a rendu aussi des scènes mythologiques comme la mystérieuse Victoire du Louvre et le Bacchus et Ariane d’Orléans, ainsi que quelques grands tableaux d’autels. Antoine est l’aîné des trois frères (c’est lui qui a obtenu la maîtrise d’un atelier dans l’enclos Saint-Germain, en 1629) : la meilleure source ancienne le caractérise comme un portraitiste et un miniaturiste. Enfin Matthieu, le plus ambitieux des trois frères, est aussi un éclectique, sensible aux besoins du marché. En fin d’exposition, plusieurs toiles témoignent de l’influence des frères sur leurs contemporains.

  Le catalogue (Lienart Editions) contient huit études de haute qualité qui font avec exactitude le point sur « le mystère Le Nain ».

  Grâce à notre Secrétaire générale, de jeunes étudiants de master de Valenciennes ont pu se joindre à nous pour la visite.

Jean-Robert Armogathe, président

  L’exposition est présentée jusqu’au 26 juin 2017 au Louvre-Lens (70 minutes de Paris-Nord par TGV, navette gratuite à la Gare de Lens pour le musée).

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NUMÉRISATION de la revue XVIIe siècle

   Les anciennes collections de la revue XVIIe siècle (1949-1999) ont été numérisés et sont désormais disponibles dans la bibliothèque Gallica (Bibliothèque Nationale de France). Voir l’onglet « revue » sur le présent site.

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IMPORTANT (revue XVIIe siècle)

   Afin de répondre au mieux aux attentes de nos lecteurs étrangers et de respecter les normes de publication en vigueur pour les revues de rang A, notre éditeur demande désormais aux auteurs de bien vouloir accompagner leur article d’un bref résumé en français et (si possible) en anglais, d’une longueur de 500 à 700 signes. Il leur sera également demandé de proposer quelques mots-clés (3 à 8) qui permettront un meilleur référencement de leur texte.